Officier de l’armée et gouverneur (Yverdon, Suisse, 11 août 1718 — id., 5 juin 1791). En tant que gouverneur du Québec, Haldimand concentre ses efforts à défendre militairement la province et à conserver le statu quo politique. Après avoir servi en Prusse et en Hollande, il s’engage dans l’armée britannique en 1756. Il sert en Amérique du Nord pendant la GUERRE DE SEPT ANS et, après la CONQUÊTE du Canada, il est nommé, à deux reprises, gouverneur militaire de Trois-Rivières. En 1777, Haldimand est nommé gouverneur du Québec pour succéder à Guy CARLETON qui demeure en poste jusqu’à son arrivée en juin 1778. Il occupe le poste jusqu’en 1786, mais demeure au Québec seulement jusqu’en 1784. Il tente d’améliorer les défenses de la province et envoie des expéditions de maraudage à la frontière américaine.
Au plan politique, il convient avec les francophones que l’ACTE DE QUÉBEC représente la charte du gouvernement et rejette les requêtes de la communauté anglophone pour l’implantation d’institutions anglaises. Vers la fin de la GUERRE DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE, il s’occupe de l’installation des réfugiés LOYALISTES dans ce qui est aujourd’hui l’Ontario, mission qu’il réalise efficacement, et rétablit les Six Nations au Canada.
1780 : Frédérick Haldimand achète la seigneurie de Sorel au nom de la Couronne britannique
Frederick Haldimand a joué un rôle de premier plan dans l’histoire de Sorel. C’est en effet sous sa gouverne que la seigneurie de Saurel a été acquise par le Couronne britannique (1780). Quelques années plus tard, le tracé des premières rues de ce qui allait devenir le bourg de Wiliam Henry est effectué, probablement par le major French. A compté de 1783-84, le petit village est peuplé, sur ordre du général Haldimand, d’un maximum de loyaux sujets de sa Majesté le roi d’Angleterre, principalement des militaires démobilisés et des Loyalistes américains.
Le général Haldimand, dès son entrée en fonctions comme gouverneur général n’a rien eu de plus urgent à faire que de s’installer à Sorel. Du début août 1778 à la mi-octobre de la même année, si on en croit sa correspondance avec ses principaux, c’est de là qu’il vaque aux affaires générales de la colonie et il voit personnellement à l’avancement de nouveaux travaux de fortification et la construction de différents ouvrages destinés à loger, soigner et nourrir plusieurs centaines de militaires. (Voir en particulier l’ouvrage de McIlwraith)
A compter de l’été 1781, le général Haldimand confiera à Frederick Adolphus von Riedesel la responsabilité du district de Sorel.
sources : Extraits d’un texte de R. J. Sutherland, Pierre Tousignant et Madeleine Dionne-Tousignant, dans le Dictionnaire biographique du Canada. — La Collection Haldimand. — Jean N. McIlwraith, Sir Frederick Haldimand (The Makers of Canada), Toronto, Morang & Co., Limited, 1904.
Frédérick HALDIMAND
Officier de l’armée et gouverneur (Yverdon, Suisse, 11 août 1718 — id., 5 juin 1791). En tant que gouverneur du Québec, Haldimand concentre ses efforts à défendre militairement la province et à conserver le statu quo politique. Après avoir servi en Prusse et en Hollande, il s’engage dans l’armée britannique en 1756. Il sert en Amérique du Nord pendant la GUERRE DE SEPT ANS et, après la CONQUÊTE du Canada, il est nommé, à deux reprises, gouverneur militaire de Trois-Rivières. En 1777, Haldimand est nommé gouverneur du Québec pour succéder à Guy CARLETON qui demeure en poste jusqu’à son arrivée en juin 1778. Il occupe le poste jusqu’en 1786, mais demeure au Québec seulement jusqu’en 1784. Il tente d’améliorer les défenses de la province et envoie des expéditions de maraudage à la frontière américaine.
Au plan politique, il convient avec les francophones que l’ACTE DE QUÉBEC représente la charte du gouvernement et rejette les requêtes de la communauté anglophone pour l’implantation d’institutions anglaises. Vers la fin de la GUERRE DE L’INDÉPENDANCE AMÉRICAINE, il s’occupe de l’installation des réfugiés LOYALISTES dans ce qui est aujourd’hui l’Ontario, mission qu’il réalise efficacement, et rétablit les Six Nations au Canada.
1780 : Frédérick Haldimand achète la seigneurie de Sorel au nom de la Couronne britannique
Frederick Haldimand a joué un rôle de premier plan dans l’histoire de Sorel. C’est en effet sous sa gouverne que la seigneurie de Saurel a été acquise par le Couronne britannique (1780). Quelques années plus tard, le tracé des premières rues de ce qui allait devenir le bourg de Wiliam Henry est effectué, probablement par le major French. A compté de 1783-84, le petit village est peuplé, sur ordre du général Haldimand, d’un maximum de loyaux sujets de sa Majesté le roi d’Angleterre, principalement des militaires démobilisés et des Loyalistes américains.
Le général Haldimand, dès son entrée en fonctions comme gouverneur général n’a rien eu de plus urgent à faire que de s’installer à Sorel. Du début août 1778 à la mi-octobre de la même année, si on en croit sa correspondance avec ses principaux, c’est de là qu’il vaque aux affaires générales de la colonie et il voit personnellement à l’avancement de nouveaux travaux de fortification et la construction de différents ouvrages destinés à loger, soigner et nourrir plusieurs centaines de militaires. (Voir en particulier l’ouvrage de McIlwraith)
A compter de l’été 1781, le général Haldimand confiera à Frederick Adolphus von Riedesel la responsabilité du district de Sorel.
sources : Extraits d’un texte de R. J. Sutherland, Pierre Tousignant et Madeleine Dionne-Tousignant, dans le Dictionnaire biographique du Canada. — La Collection Haldimand. — Jean N. McIlwraith, Sir Frederick Haldimand (The Makers of Canada), Toronto, Morang & Co., Limited, 1904.