1875 – 1960. – 0.50 m. de documents textuels. – 3 microfilms.
Cote: AFG190
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Né à Saint-Vincent-de-Paul-de-l’Ile-Jésus, comté de Laval, le 5 février 1819, de Charles Desnoyers et de Marie-Charlotte Chartrand, il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1837 à 1842 et il est ordonné prêtre à Montréal, le 16 août 1846. Vicaire à Saint-Hyacinthe de 1846 à 1852, curé de Farnham et en même temps missionnaire à Sainte-Brigide d’Iberville en 1853 et 1854, curé de Sainte-Rosalie de 1854 à 1858, assistant à Saint-Césaire de 1858 à 1866, à Saint-Pie-de-Bagot de 1866 à 1868, retiré à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe en 1868 et 1869, desservant à Saint-Pie-de-Bagot en 1869, retiré à Saint-Césaire de 1869 à 1891. Malade, il se retire tôt de la vie curiale. Il poursuit son ministère en tant qu’aide pour ses confrères du clergé. Il consacre les vingt dernières années de sa vie à rédiger des annales paroissiales du diocèse de Saint-Hyacinthe. Ainsi, cinquante monographies paroissiales sont sorties de son labeur d’historien. Durant les mois d’été, il s’en allait à la cueillette des renseignements dans les presbytères, les évêchés, les greffes et, l’hiver, il rédigeait. L’abbé Desnoyers a été longtemps le compilateur du calendrier du diocèse de Saint-Hyacinthe. Cet homme qui avait le souci de l’exactitude et de l’ordre, est décédé à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 24 mars 1891. Il est inhumé au caveau de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend les monographies paroissiales de l’abbé Desnoyers en 39 volumes manuscrits originaux et microfilmés (3 bobines) : 1. Adamsville, 2. Ange-Gardien, 3. Bedford, 4. Beloeil, 5. Clarenceville, 6. Dunham, 7. Farnham, 8. Frelighsburg, 9. Granby, 10. Henryville, 11. Iberville, 12. La Présentation, 13. Marieville, 14. Notre-Dame de Stanbridge, 15. Richelieu, 16. Sabrevois, 17. Sweetsburg (Bromont), 18. West Shefford, 19. Saint-Aimé, 20. Saint-Alexandre, 21. Saint-Alphonse, 22. Sainte-Angèle, 23. Saint-Antoine, 24. Saint-Armand, 25. Saint-Barnabé, 26. Sainte-Brigide, 27. Saint-Césaire, 28. Saint-Charles, 29. Saint-Damase, 30. Saint-Denis, 31. Saint-Dominique, 32.Saint-Grégoire, 33. Sainte-Hélène, 34. Saint-Hilaire, 35. Saint-Hugues, 36. Saint-Ignace de Standbridge, 37. Saint-Jean-Baptiste, 38. Saint-Jude,39. Saint-Liboire, 40. Saint-Louis, 41. Sainte-Madeleine, 42. Saint-Marc, 43. Saint-Marcel,44. Saint-Mathias, 45. Saint-Ours, 46. Saint-Paul, 47. Saint-Pie, 48. Saint-Robert, 49. Saint-Roch, 50. Sainte-Rosalie, 51. Saint-Sébastien, 52. Saint-Simon, 53. Sainte-Victoire, 54. Chambly Est, 55. Saint-Hyacinthe, 56. Sorel. Trois microfilms (copies positives) des monographies ont été réalisés vers 1960.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Une liste des manuscrits de l’abbé Isidore Desnoyers est disponible.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Les Archives Nationales du Canada possèdent un fonds Isidore Desnoyers. Ce fonds contient deux bobines de microformes portant sur l’histoire de certaines paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe.
BIBLIOGRAPHIE: Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, vol. I / abbé J.-B.-A. Allaire. – Montréal : Imprimerie de l’École Catholique des Sourds-Muets, 1910, p. 24-25.
NOTE: La monographie de Sorel n’a pas été microfilmée.
Fonds chanoine Magloire Laflamme
851 – 1928. – 0.26 m. de documents textuels.
Cote: AFG028
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Magloire Laflamme est né à Saint-Denis-sur-Richelieu, le 18 décembre 1848. Il est le fils de Jean-Baptiste Laflamme, sacristain, et de Marie-Anne Vigeant. Il fait ses études classiques et théologiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe moins un an de théologie à Sorel et une autre année au Grand Séminaire de Montréal. Il est ordonné à Saint-Denis par Mgr Charles Larocque, le 27 octobre 1872. Il exerce son ministère comme vicaire à Saint-Ours en 1872-1873, à Saint-Marcel et à Saint-Robert en 1873, à Saint-Pierre de Sorel de 1873 à 1876 et quatre mois à Saint-Aimé en 1875. Il est curé-fondateur de Saint-Louis-de-Bonsecours en 1876-1877 et y construit l’église et le presbytère puis est curé d’Upton de 1877 à 1885 où il fonde le couvent des Soeurs de La Présentation. Il est ensuite assistant-curé puis curé à la paroisse de Notre-Dame de Lourdes de Fall-River, au Massachusetts, de 1885 à 1888. Il est aumônier au Monastère du Précieux-Sang de Saint-Hyacinthe de 1888 à 1894 puis curé de Saint-Hilaire de 1894 à 1900. Il procède à la restauration de l’église en 1896-1897. Il est enfin curé de Farnham de 1900 à 1915 et y fait rebâtir l’église incendiée en 1906. Il se retire à Montréal en 1916-1917 puis à Saint-Hyacinthe en 1917. Il est fait chanoine honoraire de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe en 1912. Il décède à Saint-Hyacinthe, le 19 février 1926 et est inhumé dans l’église de Farnham.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend de la correspondance, un journal de voyage, des papiers d’affaires et des actes notariés.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1985, 1 p. Un relevé de la correspondance, dossier 1, 120 lettres, a été effectué par M. Jean Lafond, en 1993.
BIBLIOGRAPHIE: Album du clergé séculier du diocèse de Saint-Hyacinthe / Abbé J.-B.-A. Allaire. – Saint- Hyacinthe : La Tribune, 1919, pp. 42-43.
Fonds Cécile-Éna Bouchard
1898 – 1976. – 0.10 m. de documents textuels. – 35 documents photographiques.
Cote: AFG126
NOTE BIOGRAPHIQUE: Cécile-Éna Bouchard est née à Saint-Hyacinthe, le 15 mars 1906. Elle est la fille de T.D. Bouchard, homme politique et de Corona Cusson. Après des études au couvent de Lorette à Saint-Hyacinthe et au Trafalgar Institute de Montréal, elle entre dans la section féminine de l’Armée en janvier 1941. D’abord attachée aux quartiers généraux de la Défense Nationale à Ottawa, elle fait du service en Angleterre en 1943. Après la démobilisation, elle participe à une émission au poste CJAD animant la rubrique « Personnalities in the News » jusqu’en 1947. Elle fonde aussi en terre maskoutaine, la section des auxiliaires féminines en 1940, (W.V.R.C.) de même qu’une succursale de la Croix-Rouge. Madame Bouchard fait aussi carrière comme journaliste pour « Le Clairon » et « Le Haut-Parleur » où elle rédige la page féminine. Plus tard, elle prend la direction de l’imprimerie Yamaska appartenant à son père avec qui elle a beaucoup voyagé. Membre de la Société de concerts symphoniques et des Festivals de Montréal, elle donne son encouragement à tout mouvement dans le domaine musical. En 1945, Sa Majesté le Roi George VI lui confère, à titre militaire, la décoration de membre de l’Ordre de l’Empire Britannique. Elle fait partie du Women’s Canadian Clubs, Canadian Authors Association et de l’Alliance Française. Elle est décédée à Montréal en le 18 juin 1987 et est inhumée au cimetière Notre-Dame de Saint-Hyacinthe.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend trois récits de voyage, Espagne 1929 et 1956, Europe 1937, un récit de sa vie, 1975, son journal personnel, 1931-1955, le récit de son séjour dans l’armée, 1964, des notes sur Nicolas Sauer, ingénieur, 1976, Joseph Simard et Marine Industries de Sorel, 1935-1942, 35 photographies de famille (copies). Ses récits et son journal nous révèlent les aléas de la vie familiale et son expérience comme femme dans l’organisation militaire canadienne durant la Deuxième Guerre mondiale.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple de ce fonds a été réalisé en mai 1994 par Jean-Noël Dion, 3 p.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Le chercheur pourra aussi consulter le fonds Cécile-Éna Bouchard (P11) aux Archives Nationales du Québec à Québec.
BIBLIOGRAPHIE: Biographies canadiennes-françaises / par J.A. Fortin. – 16e édition. – Montréal : (Fortin Éd.), 1952. T.D. Bouchard, un chef du Parti Libéral (1935-1944) / par Robert Saint-Germain et Jacques Bibeau, thèse, Université de Sherbrooke, 1973, 301p.
Collection abbé Armand Dupont
1941 – . – 0.01 m. de documents textuels.
Cote: AFP005
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Armand Dupont est né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, comté de Verchères, le 19 octobre 1899. Il est le fils de Joseph Dupont, cultivateur, et de Rosilda Bourgeois. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1913 à 1918. Il obtient un doctorat en philosophie de l’Université Grégorienne de Rome en 1923. Il étudie la théologie chez les Oblats à Ottawa et au Grand Séminaire de Montréal de 1924 à 1928. Il est ordonné prêtre à la cathédrale de Saint-Hyacinthe par Mgr Fabien-Zoël Decelles, le 2 juin 1928. Il enseigne la philosophie au Séminaire de 1928 à 1933. Il est nommé vicaire à Saint-Denis-sur-Richelieu en septembre 1933. Il est directeur-adjoint de l’Action Catholique à Saint-Hyacinthe en 1935-1936. L’abbé Dupont est vicaire à Saint-Ours de 1937 à 1944, curé de Sainte-Anne de Sorel de 1944 à 1962 et curé de Saint-Athanase d’Iberville de 1962 à 1965. Il décède le 27 décembre 1965 et est inhumé à Saint-Antoine-sur-Richelieu.
PORTÉE ET CONTENU: Cette collection comprend trois cahiers dactylographiés concernant la « Répartition hebdomadaire du programme de l’enseignement religieux à l’école primaire ».
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple de la collection a été réalisé en 1973, 1 p.
BIBLIOGRAPHIE: Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, vol. 6 / abbé J.-B.-A. Allaire. – Saint-Hyacinthe: Imprimerie du Courrier de Saint-Hyacinthe, 1934, p. 272. Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe, 1965-1966, no 88. – Saint-Hyacinthe: Le Séminaire, 1966, p. 146. Notice nécrologique dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 30 décembre 1965.
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Né à Sorel le 25 octobre 1925, fils de Pierre Cournoyer, mécanicien, et de Albina Bibeau, Georges-Henri Cournoyer fait ses études à l’Académie du Sacré-Coeur à Sorel, puis au Séminaire de Saint-Hyacinthe (1937-1945) et sa théologie au Séminaire de Québec (1945-1946) et au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe (1946-1949). Ordonné le 11 juin 1949, en la cathédrale de Saint-Hyacinthe, par Mgr Arthur Douville, le même jour que son frère Bernard, il occupe successivement le poste de vicaire pour les paroisses suivantes: Marieville (1949-1958), Saint-Joseph de Granby (1958-1959), Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe (1959-1968), Saint-Roch-de-Richelieu (1968-1976) et vicaire-économe pour cette dernière paroisse (septembre à novembre 1976). Il est ensuite nommé curé des paroisses de Saint-Joseph-de-Sorel (1976-1983) et de Saint-Mathias (1984-1989), poste qu’il quitte pour cause de maladie afin de prendre sa retraite au Séminaire de Saint-Hyacinthe de décembre 1989 jusqu’à sa mort survenue le 14 novembre 1995. Les funérailles eurent lieu le 16 novembre en l’église de la paroisse Saint-Gabriel-Lalemant de Sorel suivi de son inhumation dans le cimetière des Saints-Anges de Sorel. Il était membre de l’Opus Dei. Généalogiste et historien, l’abbé Cournoyer s’intéresse à la généalogie à partir de 1942, alors qu’il commence à accumuler de nombreux répertoires du Québec, de l’Ontario et de la Nouvelle-Angleterre pour documenter l’histoire de la famille Hus-Cournoyer. En 1967, il demande aux archives diocésaines de lui prêter la documentation généalogique de Mgr Napoléon Delorme (1895-1966) et de l’abbé Pierre Loiselle (1895-1965) afin de dresser des fiches de famille pour l’ensemble du diocèse de Saint-Hyacinthe, projet qu’il laisse en cours à son décès mais sur lequel il aura travaillé une trentaine d’année et qui se compose d’environ 200 000 fiches classées par ordre alphabétique de familles. À son décès, la chancellerie diocésaine transfère le fonds Cournoyer qui lui était légué au Centre d’archives du Séminaire. Le chercheur a laissé également au Centre sa collection de répertoires et de volumes généalogiques de même que sa biliothèque personnelle à la Bibliothèque du Séminaire de Saint-Hyacinthe. L’abbé Cournoyer a été l’un des membres fondateurs de la Société d’Histoire de la Vallée du Richelieu en 1952 où il joue le rôle de vice-président (1955-1957), de président (1957-1958) et de conseiller juridique (1977-1980). Cet organisme lui remet en 1990 une médaille de mérite. Membre de la Société généalogique canadienne-française, il reçoit le 9 octobre 1993 un certificat de membre émérite. Il est aussi membre de la Société d’histoire de Québec, de la Société d’histoire et de généalogie du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Société de généalogie de Lanaudière, membre fondateur de la French-Canadian and American Genealogical Society de Pawtuckett en 1977 et il est le premier président (1988-1990) et membre fondateur de la Société montérégienne de généalogie. Toujours intéressé par l’histoire, il obtient en 1970 une charte pour la Société historique Pierre-de-Saurel qui devient une société autonome détachée de la Société d’histoire de la Vallée du Richelieu. En 1972, il est élu au conseil d’administration à titre de conseiller et il occupe la présidence en 1974-1975. Il est membre fondateur de la Société historique de Saint-Mathias en 1985. En 1973, il collabore aux travaux du Centre de recherches appliquées Richelieu-Yamaska qui entreprend des recherches sur les maladies héréditaires dans cette région. Il fait alors (avec l’aide d’une équipe) le relevé des actes civils pour le comté de Richelieu. Il a prononcé de nombreuses conférences et rédigé de nombreux ouvrages. Il a fait partie du conseil d’administration du Centre d’archives du Séminaire de Saint-Hyacinthe, à titre de conseiller, de 1990 à sa mort. Il a légué une collection de 380 sculptures et objets sur le thème de la Vierge au Séminaire de Saint-Hyacinthe qui en fait l’exposition à sa chapelle. Les pièces de cette collection amassées en partie au fil de ses nombreux voyages proviennent d’une centaine de pays différents. Plusieurs madones lui ont également été offertes en cadeau. De plus, il aide à la fondation de la Coopérative du Séminaire en 1944-1945 et il travaille dans le domaine du syndicalisme: conseiller moral du Syndicat des employés du cuir et de la chaussure de Marieville en 1951, aumônier du premier syndicat d’enseignants de Marieville en 1957 et conseiller moral du Conseil central des syndicats nationaux de Sorel et de 37 syndicats affiliés entre 1969 et 1976. Il est aussi l’auteur des ouvrages suivants: « La seigneurie de Monnoir et ses seigneurs », texte d’une conférence prononcée le 31 octobre 1954, Société historique de la Vallée du Richelieu, 1954, 16 p., (6e cahier); « Annotations marginales (mariages) Saint-Ours-sur-Richelieu », compilées par Georges-H. Cournoyer et Benoît Pontbriand, Sillery, 1987, 178 p., (no 113); « St-Pierre, Sorel, Co. Richelieu, 1675-
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend de nombreux documents sur la généalogie dont le fichier Cournoyer, sur plusieurs municipalités du Québec (Sorel, Saint-Louis de Bonsecours, Saint-Roch-sur-Richelieu, Saint-Ours, Yamaska, Marieville, Sainte-Victoire, Saint-Césaire, Sainte-Anne de Beaupré, Lennoxville, Saint-Jean-Baptiste de Rouville), les manoirs Rolland et Johnson de Saint-Mathias, les seigneuries de Monnoir et de Ramezay, et sur des personnalités (Honoré Mercier, Sir John Johnson, Médard Bourgault, Louise Gadbois, le cardinal Léger, Mgr Napoléon Delorme et la famille Delorme de Saint-Jude, Marguerite d’Youville, Samuel de Champlain). Ce fonds contient aussi des images de madones, des photographies du Séminaire, de finissants et de diverses personnes, des cartes de souhaits, ainsi que des documents sur l’Acadie, les patriotes, la Voie maritime du Saint-Laurent, la Société Saint-Jean-Baptiste et autres organismes et des souvenirs de ses différents voyages.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple a été préparé par Julie Deschamps en septembre 1996, 2 p. Un relevé de la correspondance, dossier 123, 168 lettres, de l’abbé Cournoyer a été réalisé par Jean Lafond, en 1996, 42 p.
BIBLIOGRAPHIE: « L’abbé Georges-Henri Cournoyer, un passionné d’histoire et de généalogie » / Christiane Bourgeois. – Le Temps passé, vol. 2, no 1, mai 1994, p. 2-3. « Le curé Georges-Henri Cournoyer de Saint-Mathias : un passionné de généalogie » / Carole Clément. – Le Journal de Chambly, 22 décembre 1987, p. A-10. « Georges-Henri Cournoyer, prêtre et généalogiste » / une entrevue de Louise Grégoire-Racicot. – La Voix du Samedi, 22 octobre 1977, p. 37. La Société d’histoire de la Vallée du Richelieu 1952-1992, notre histoire, écrin de perles / par Diane LeBlanc. – La Société d’histoire de la Vallée du Richelieu, 1992, p. 107-108. « Monsieur l’abbé Georges-Henri Cournoyer 1925-1995 » / par Guy Daudelin, ptre, et Jean-Noël Dion. – Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1995-1996, no 118. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1996, pp. 131-137.
NOTES: L’inventaire de sa collection de répertoires généalogiques a été réalisé par M. Laurent Lazure en mai 1990 et le répertoire de sa collection de livres laissés à la Bibliothèque du Séminaire par Jean-Noël Dion, 1989-1990. En novembre 1995, la chancellerie du diocèse de Saint-Hyacinthe cède au Centre d’archives du Séminaire les droits qu’elle a sur les fiches de familles laissées par l’abbé Cournoyer. Ces 219 boîtes, qui contiennent environ 200 000 fiches classées alphabétiquement, sont entreposées au sous-sol ou à la salle de généalogie. Les cartes postales contenues dans le dossier 122 ont été remisées dans le classeur à cartes postales. On les retrouve sous les cotes AP 04148 à AP 04162. Voir instrument de recherche « Photographies et cartes postales ».
Fonds abbé Georges-Albert Lanciault
1960 – . – 0.03 m. de documents textuels.
Cote: AFP018
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Georges-Albert Lanciault est né à Saint-Joseph-de-Sorel, le 31 janvier 1908. Il est le fils de Régis Lanciault, charpentier, et de Marie-Louise Cournoyer. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1921 à 1928 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1928 à 1932. Il est ordonné prêtre dans la chapelle du Séminaire, par Mgr Joseph-Aldée Desmarais, le 21 mai 1932. Il enseigne au Séminaire de 1932 à 1938 puis étudie à l’Université de Montréal de 1938 à 1941 où il obtient une licence en sciences. Il revient enseigner au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1941 à 1965. Il est alors nommé curé de Saint-Damase, poste qu’il occupe jusqu’à sa retraite en 1977. Il décède le 19 juillet 1983 et est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend le texte d’un cours de biologie donné par l’abbé Georges Lanciault, au Séminaire.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1977, 1 p.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Le chercheur peut consulter également le fonds AFP44 concernant l’abbé Georges-Albert Lanciault.
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Joseph Martel est né à Saint-Pie, le 18 février 1900. Il est le fils de Zéphirin Martel, cultivateur, et de Victoria Laflamme. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1913 à 1921, sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1921 à 1924 et de nouveau à Saint-Hyacinthe en 1924-1925. Il est ordonné à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe, le 25 juillet 1925, par Mgr Herman Bruneault, évêque de Nicolet. Il occupe successivement les postes de maître de discipline au Séminaire de 1925 à 1927 puis de vicaire à Saint-Césaire de 1927 à 1936, à Saint-Romuald de Farnham en 1936-1937 où il a été blessé d’une balle d’arme à feu, vicaire de la paroisse de Saint-André d’Acton de 1938 à 1941, desservant de Sainte-Madeleine en 1941-1942, curé de Richelieu de 1942 à 1958 et de Saint-Joseph de Sorel de 1958 à 1971. Retiré au Séminaire de Saint-Hyacinthe depuis 1971, il décède le 17 août 1990. Il est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend un cahier de sermons, trois cahiers sur les gardes paroissiales, des documents sur le Séminaire et les communautés religieuses de Saint-Hyacinthe, deux albums souvenirs et une carte de Tracy et de Saint-Joseph de Sorel, des bulletins paroissiaux, des brochures sur la Québec Iron Titanium et l’AFÉAS, des documents sur les paroisses de Saint-André d’Acton, Saint-Hugues et Saint-Mathias, des images pieuses, des photographies et cartes postales sur Saint-Pie, le Québec, l’Ontario, la Nouvelle-Angleterre et l’Italie ainsi qu’une médaille non identifiée.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1990, 2 p.
BIBLIOGRAPHIQUE: Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1990-1991, no 113. – Saint-Hyacinthe: Le Séminaire, 1991, pp. 82-92.
Collection abbé Guy Joyal
1937 – 2000. – 0.03 m de documents textuels. – 27 documents photographiques.
Cote: AFG212
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Guy Joyal est né à Sorel, le 27 avril 1931, fils de Fabien Édouard Joyal, épicier, marchand de bois et de charbon, et de Donalda Gaumond. Après des études primaires au couvent des Dames de la Congrégation et chez les Franciscains de Sorel, il est envoyé au Séminaire de Saint-Hyacinthe pour être reçu bachelier à la fin de la période 1943-1951. De 1951 à 1955, il entreprend ses études théologales au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe et est ordonné le 8 décembre 1954. Il occupe divers postes : maître de salle et professeur de géographie à l’Externat classique de Sorel, 1955-1956 ; vicaire à Upton, 1956-1957 ; à Saint-Joseph de Granby, 1957-1958 ; à Waterloo, 1958-1962 ; à McMasterville, 1962-1964 ; à Notre-Dame de Granby, 1964-1968 ; aumônier à l’école secondaire de Granby, 1968-1969 ; vicaire à Saint-Joseph-de-Sorel, 1969-1971 ; à Saint-Eugène de Granby, 1971-1973. En 1973-1974, il fréquente l’Institut de pastorale des Dominicains de Montréal, puis il est nommé curé de Saint-Alphonse de Granby, 1974-1975 ; de Saint-Eugène de Granby, 1975-1980 ; à Sainte-Victoire de Sorel, 1980-1990, avec Saint-Ours, 1990-1999 ; Saint-Damase, 1999-2000. Il se retire au Séminaire de Saint-Hyacinthe en août 2000. Il a été également conseiller spirituel national du mouvement Vie montante de 1994 à 2000 et a publié deux volumes : « Une réponse à ta question : la logique du paradoxe de l’amour », Montréal, Paulines, 1985, 150 p., (Collection Sève nouvelle) et « Et si Jésus revenait », Outremont, Carte blanche, 1998, 125 p., collection de 59 articles parus dans un hebdomadaire de Sorel.
PORTÉE ET CONTENU: La collection comprend de la correspondance adressée au curé de Sorel en mai 1937 concernant la grève de Sorel ; une lettre adressée à Maurice Duplessis, du 22 mars 1937, concernant la paroisse Sainte-Famille de Granby ; une adresse à Mgr Philippe Desranleau, élu évêque de Sherbrooke, par les paroissiens de Saint-Pierre de Sorel, 1937 ; procès-verbal d’une assemblée de l’Ordre de Jacques-Cartier ?, non datée ; 19 buvards de compagnies ou entreprises ; photographies des Iles de Mingan et de Fer et Titane de Havre Saint-Pierre – 2000 ; photographies de membres du clergé ; Sorel, Tracy et région, pochette publicitaire, 1980 ; coupures sur Sorel 1980 ; L’église paroissiale de Saint-Denis-sur-Richelieu, par Gilles Millette, UQAM, 1994, 50 p. env.
BIBLIOGRAPHIE: « Guy Joyal », Album-souvenir 1951-2001, Séminaire de Saint-Hyacinthe (finissants 1943-1951) ». Saint-Hyacinthe, 2001, p. 59-60.
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Fils de Joseph-Pierre Leclaire, comptable, et d’Anna Laroche, Jean-Charles Leclaire est né le premier janvier 1911, à Saint-Joseph-de-Sorel. Il fait ses études primaires à Sorel d’abord chez les Soeurs de Saint-Joseph, puis chez les Frères de la Charité à l’Académie du Sacré Coeur. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1924 à 1931 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1931 à 1935. Il est ordonné le 15 juin 1935, à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe. Entre 1935 et 1938, il étudie au Collège canadien à Rome et à l’Institut Pontifical Biblique de Jérusalem, d’où il revient licencié en Écriture Sainte. De septembre 1938 à juin 1946, il enseigne au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe. Il est nommé vicaire général de Saint-Hyacinthe le 15 août 1946, puis prélat domestique le 30 octobre 1946. Il devient directeur général de l’Action catholique et de l’Action sociale dans le diocèse du 7 octobre 1947 à 1954. On le retrouve aux Conversations sociales catholiques tenues à Toronto en février 1944 et à la Havane en janvier 1946. En 1945, il est l’initiateur des Journées sacerdotales d’études sociales, puis il fonde l’École d’action ouvrière du diocèse de Saint-Hyacinthe pour la formation chrétienne des militants syndicaux. Il s’implique aussi dans plusieurs mouvements sociaux: à la Commission sacerdotale d’Études sociales où il est président du 13 février 1948 jusqu’en 1962; au Département d’Action sociale, section française, de la Conférence catholique canadienne, où il est directeur du 13 octobre 1948 à 1954; au Secrétariat national d’Action sociale dont il est membre de 1950 à 1957. En outre, il contribue au règlement de la grève de l’amiante à Asbestos en 1949. Il est nommé Protonotaire apostolique le 11 août 1952, chanoine titulaire le 5 septembre 1957 et il devient curé de la paroisse Saint-Pierre de Sorel, le 29 septembre 1957. Durant son mandat, il effectue avec les membres de la Fabrique, une importante rénovations de léglise, classée monument historique en 1960. Il se retire le 15 juillet 1986, d’abord au Lac Supérieur dans le comté de Labelle (Laurentides) et emménage graduellement au Séminaire de Saint-Hyacinthe entre le premier novembre 1991 et le 28 octobre 1993, date à laquelle il s’établit définitivement au Séminaire. Il est l’auteur, seul ou en collaboration, de plusieurs documents traitant de différentes questions sociales. Il décède, après un temps de maladie, le 17 janvier 1998, à Saint-Hyacinthe, âgé de 87 ans. Il est inhumé à Sorel. Il a été mêlé aux changements survenus après le concile Vatican II, aux visites des délégués apostoliques, au règlement de la « faillite » de La Bonne Chanson, aux grèves de Sorel et d’Asbestos. Il s’est occupé des souscriptions en faveur de l’Université de Montréal pour laquelle il a reçu avec le juge Victor Chabot, un doctorat honorifique, puis celle tenue à travers tout le diocèse, afin de défrayer les coûts d construction du Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe en 1952.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend la correspondance, les papiers personnels sur la carrière et les activités de Mgr Jean-Charles Leclaire notamment à titre de vicaire général du diocèse, sur sa présence à la Commission sacerdotale d’étude sociales, les ouvrages du père Jacques Cousineau et des Éditions Cité Libre concernant la grève de l’amiante à Asbestos en 1949 et sur les grèves de Sorel en 1937-1938, le règlement de la « faillite » de La Bonne Chanson et son rôle de curé à Sorel. Le fonds contient des photographies et cartes postales de lieux du Québec, d’Amérique du Sud et de Terre Sainte et de personnes que Monseigneur Leclaire a côtoyés lors de ses études et dans le cadre de ses fontions, ainsi que quelques cartes mortuaires. Ce fonds comprend aussi un ruban de l’Union Saint-Joseph et Saint-Michel de Sorel vers 1880, un parchemin en hébreux, le guide syndical des syndicats catholiques et nationaux du diocèse de Saint-Hyacinthe de février 1944, des disques et des cassettes de diverses musiques. Un ajout, versé en mars 1997, comprend de la documentation sur la souscription pour la construction du Grand Séminaire en 1953, des rapports du comité d’orientation 1974-1976, sur le Centenaire du diocèse de Saint-Hyacinthe en 1952, sur l’Action catholique du diocèse, les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, les Soeurs de La Présentation et leur couvent à Marieville, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe et l’Hôpital Saint-Charles, l’index des archives de l’évêché.
CONSULTATION: La correspondance et le dossier concernant l’affaire Charles-Émile Gadbois et La Bonne Chanson 1955-1956 ne peuvent être consultés avant l’année 2015.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple a été réalisé par Julie Deschamps en octobre 1996, 12 p. Une liste des documents de l’ajout de mars 1997, a été réalisée par Jean-Noël Dion, en juin 1997, 1 p. Une liste des documents en provenance de la succession a été rédigée en juin 1998. M. Jean Lafond a réalisé en 1997-1998 un relevé de la correspondance de même que des dossiers d’activités de Mgr Leclaire. La mise à jour du répertoire numérique a été effectué par Patrick Sanscartier, juin-juillet 2001, 7 p. (pour les dossiers nos 47 à 68).
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: La majorité de la correspondance, personnelle et autre, et des documents concernant la Commission sacerdotale d’études sociales, la grève d’Asbestos de 1949, La Bonne Chanson et le rôle de curé à Sorel de Mrg Leclaire, se retrouvent dans le fonds AFG180, Secrétariat national d’action sociale.
BIBLIOGRAPHIE: « Un homme, des oeuvres, Mgr Jean-Charles Leclaire (1911-1998) » / Jean-Noël Dion. Dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 11 février 1998, p. B-9. « Monseigneur Jean-Charles Leclaire, p.a., 1911-1998 », par Guy Daudelin, ptre. – Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe, 1997-1998, no 120. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1998, pp. 148-167.
NOTES: 18 photographies, provenant de quatre dossiers, ont été remisées dans un classeur approprié aux numéros suivants: dossier 8.25: AP-07424; dossier 8.31: AP-07419 À AP-07422; dossier 8.46: AP-07423; dossier 11: AM-00538 À AM-00549. Les photographies grand format concernant le Collège canadien à Rome ont été remisées dans le classeur au sous-sol.
NOTICES BIOGRAPHIQUES: Charles-Émile Gadbois est né à Saint-Barnabé-Sud, près de Saint-Hyacinthe, le 1er juin 1906. Il est le fils de Prosper Gadbois, propriétaire du magasin général, agent d’immeuble et maire de 1917 à 1925, et de Célina Germain. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1918 à 1926 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1926 à 1930. Durant ses études théologiques, il est Maître de chapelle au Grand Séminaire. En 1930, il décroche le titre de Lauréat de la Schola Cantorum de Montréal. Il est ordonné, dans la chapelle du Séminaire de Saint-Hyacinthe, par Mgr Alfred Langlois, évêque de Valleyfield, le 14 juin 1930. Il est professeur auxiliaire de grammaire, de liturgie mais surtout de chant et de musique de 1930 à 1944. Très tôt, il s’impose comme directeur de l’orchestre et de la fanfare du Séminaire. Il fonde La Bonne Chanson en octobre 1937 et commence à publier et à diffuser la chanson canadienne et française. En 1955, après de nombreux tracas financiers, on procède à la vente de l’entreprise; les Frères de l’Instruction chrétienne de La Prairie en sont les nouveaux dirigeants. De 1955 à 1958, il est vicaire de la paroisse Sainte-Famille de Sherbrooke puis de 1958 à 1960, il est aumônier à l’école secondaire et au Mont-Saint-Bernard de Sorel. Il est admis chez les Cisterciens de Rougemont en 1960 et y fait sa profession temporaire en avril 1962. Il est victime d’une ambolie cérébrale en septembre de la même année. Il décède le 24 mai 1981 et est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds témoigne de la vie et des activités de l’abbé Gadbois. Il comprend de la correspondance, des coupures de journaux sur La Bonne Chanson, des notes de cours, des biographies de musiciens, les cahiers imprimés de La Bonne Chanson, des programmes de concerts, des imprimés et des périodiques, des diplômes, des documents sonores et filmiques, des photographies et diapositives des séminaires de Saint-Hyacinthe et de Montréal, de confrères de classes, d’artistes et de voyages. Ce fonds comprend aussi des objets ayant appartenu à l’abbé Gadbois.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1990, 15 p. Un relevé de la correspondance, dossier 1, 610 lettres, a été effectué en 1992. Des listes d’ajout peuvent également être consultées.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: On peut consulter également le fonds La Bonne Chanson, AFG 117.
BIBLIOGRAPHIE: Album du clergé séculier du diocèse de Saint-Hyacinthe / Chancellerie de l’évêché. – Saint-Hyacinthe : Imprimerie du Courrier de Saint-Hyacinthe, 1953, p. 56. Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1980-1981, no 103. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1981, pp. 110-116.
Archives du Séminaire de Saint-Hyacinthe
Liste des fonds
Fonds abbé Isidore Desnoyers — Fonds chanoine Magloire Laflamme — Fonds Cécile-Éna Bouchard — Collection abbé Armand Dupont — Fonds abbé Georges-Henri Cournoyer – Fonds abbé Georges-Albert Lanciault — Fonds abbé Joseph-Martel — Collection abbé Guy Joyal — Fonds Mgr Jean-Charles Leclaire — Fonds abbé Charles-Émile Gadbois
Fonds abbé Isidore Desnoyers
1875 – 1960. – 0.50 m. de documents textuels. – 3 microfilms.
Cote: AFG190
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Né à Saint-Vincent-de-Paul-de-l’Ile-Jésus, comté de Laval, le 5 février 1819, de Charles Desnoyers et de Marie-Charlotte Chartrand, il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1837 à 1842 et il est ordonné prêtre à Montréal, le 16 août 1846. Vicaire à Saint-Hyacinthe de 1846 à 1852, curé de Farnham et en même temps missionnaire à Sainte-Brigide d’Iberville en 1853 et 1854, curé de Sainte-Rosalie de 1854 à 1858, assistant à Saint-Césaire de 1858 à 1866, à Saint-Pie-de-Bagot de 1866 à 1868, retiré à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe en 1868 et 1869, desservant à Saint-Pie-de-Bagot en 1869, retiré à Saint-Césaire de 1869 à 1891. Malade, il se retire tôt de la vie curiale. Il poursuit son ministère en tant qu’aide pour ses confrères du clergé. Il consacre les vingt dernières années de sa vie à rédiger des annales paroissiales du diocèse de Saint-Hyacinthe. Ainsi, cinquante monographies paroissiales sont sorties de son labeur d’historien. Durant les mois d’été, il s’en allait à la cueillette des renseignements dans les presbytères, les évêchés, les greffes et, l’hiver, il rédigeait. L’abbé Desnoyers a été longtemps le compilateur du calendrier du diocèse de Saint-Hyacinthe. Cet homme qui avait le souci de l’exactitude et de l’ordre, est décédé à l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, le 24 mars 1891. Il est inhumé au caveau de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend les monographies paroissiales de l’abbé Desnoyers en 39 volumes manuscrits originaux et microfilmés (3 bobines) : 1. Adamsville, 2. Ange-Gardien, 3. Bedford, 4. Beloeil, 5. Clarenceville, 6. Dunham, 7. Farnham, 8. Frelighsburg, 9. Granby, 10. Henryville, 11. Iberville, 12. La Présentation, 13. Marieville, 14. Notre-Dame de Stanbridge, 15. Richelieu, 16. Sabrevois, 17. Sweetsburg (Bromont), 18. West Shefford, 19. Saint-Aimé, 20. Saint-Alexandre, 21. Saint-Alphonse, 22. Sainte-Angèle, 23. Saint-Antoine, 24. Saint-Armand, 25. Saint-Barnabé, 26. Sainte-Brigide, 27. Saint-Césaire, 28. Saint-Charles, 29. Saint-Damase, 30. Saint-Denis, 31. Saint-Dominique, 32.Saint-Grégoire, 33. Sainte-Hélène, 34. Saint-Hilaire, 35. Saint-Hugues, 36. Saint-Ignace de Standbridge, 37. Saint-Jean-Baptiste, 38. Saint-Jude,39. Saint-Liboire, 40. Saint-Louis, 41. Sainte-Madeleine, 42. Saint-Marc, 43. Saint-Marcel,44. Saint-Mathias, 45. Saint-Ours, 46. Saint-Paul, 47. Saint-Pie, 48. Saint-Robert, 49. Saint-Roch, 50. Sainte-Rosalie, 51. Saint-Sébastien, 52. Saint-Simon, 53. Sainte-Victoire, 54. Chambly Est, 55. Saint-Hyacinthe, 56. Sorel. Trois microfilms (copies positives) des monographies ont été réalisés vers 1960.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Une liste des manuscrits de l’abbé Isidore Desnoyers est disponible.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Les Archives Nationales du Canada possèdent un fonds Isidore Desnoyers. Ce fonds contient deux bobines de microformes portant sur l’histoire de certaines paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe.
BIBLIOGRAPHIE: Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, vol. I / abbé J.-B.-A. Allaire. – Montréal : Imprimerie de l’École Catholique des Sourds-Muets, 1910, p. 24-25.
NOTE: La monographie de Sorel n’a pas été microfilmée.
Fonds chanoine Magloire Laflamme
851 – 1928. – 0.26 m. de documents textuels.
Cote: AFG028
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Magloire Laflamme est né à Saint-Denis-sur-Richelieu, le 18 décembre 1848. Il est le fils de Jean-Baptiste Laflamme, sacristain, et de Marie-Anne Vigeant. Il fait ses études classiques et théologiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe moins un an de théologie à Sorel et une autre année au Grand Séminaire de Montréal. Il est ordonné à Saint-Denis par Mgr Charles Larocque, le 27 octobre 1872. Il exerce son ministère comme vicaire à Saint-Ours en 1872-1873, à Saint-Marcel et à Saint-Robert en 1873, à Saint-Pierre de Sorel de 1873 à 1876 et quatre mois à Saint-Aimé en 1875. Il est curé-fondateur de Saint-Louis-de-Bonsecours en 1876-1877 et y construit l’église et le presbytère puis est curé d’Upton de 1877 à 1885 où il fonde le couvent des Soeurs de La Présentation. Il est ensuite assistant-curé puis curé à la paroisse de Notre-Dame de Lourdes de Fall-River, au Massachusetts, de 1885 à 1888. Il est aumônier au Monastère du Précieux-Sang de Saint-Hyacinthe de 1888 à 1894 puis curé de Saint-Hilaire de 1894 à 1900. Il procède à la restauration de l’église en 1896-1897. Il est enfin curé de Farnham de 1900 à 1915 et y fait rebâtir l’église incendiée en 1906. Il se retire à Montréal en 1916-1917 puis à Saint-Hyacinthe en 1917. Il est fait chanoine honoraire de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe en 1912. Il décède à Saint-Hyacinthe, le 19 février 1926 et est inhumé dans l’église de Farnham.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend de la correspondance, un journal de voyage, des papiers d’affaires et des actes notariés.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1985, 1 p. Un relevé de la correspondance, dossier 1, 120 lettres, a été effectué par M. Jean Lafond, en 1993.
BIBLIOGRAPHIE: Album du clergé séculier du diocèse de Saint-Hyacinthe / Abbé J.-B.-A. Allaire. – Saint- Hyacinthe : La Tribune, 1919, pp. 42-43.
Fonds Cécile-Éna Bouchard
1898 – 1976. – 0.10 m. de documents textuels. – 35 documents photographiques.
Cote: AFG126
NOTE BIOGRAPHIQUE: Cécile-Éna Bouchard est née à Saint-Hyacinthe, le 15 mars 1906. Elle est la fille de T.D. Bouchard, homme politique et de Corona Cusson. Après des études au couvent de Lorette à Saint-Hyacinthe et au Trafalgar Institute de Montréal, elle entre dans la section féminine de l’Armée en janvier 1941. D’abord attachée aux quartiers généraux de la Défense Nationale à Ottawa, elle fait du service en Angleterre en 1943. Après la démobilisation, elle participe à une émission au poste CJAD animant la rubrique « Personnalities in the News » jusqu’en 1947. Elle fonde aussi en terre maskoutaine, la section des auxiliaires féminines en 1940, (W.V.R.C.) de même qu’une succursale de la Croix-Rouge. Madame Bouchard fait aussi carrière comme journaliste pour « Le Clairon » et « Le Haut-Parleur » où elle rédige la page féminine. Plus tard, elle prend la direction de l’imprimerie Yamaska appartenant à son père avec qui elle a beaucoup voyagé. Membre de la Société de concerts symphoniques et des Festivals de Montréal, elle donne son encouragement à tout mouvement dans le domaine musical. En 1945, Sa Majesté le Roi George VI lui confère, à titre militaire, la décoration de membre de l’Ordre de l’Empire Britannique. Elle fait partie du Women’s Canadian Clubs, Canadian Authors Association et de l’Alliance Française. Elle est décédée à Montréal en le 18 juin 1987 et est inhumée au cimetière Notre-Dame de Saint-Hyacinthe.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend trois récits de voyage, Espagne 1929 et 1956, Europe 1937, un récit de sa vie, 1975, son journal personnel, 1931-1955, le récit de son séjour dans l’armée, 1964, des notes sur Nicolas Sauer, ingénieur, 1976, Joseph Simard et Marine Industries de Sorel, 1935-1942, 35 photographies de famille (copies). Ses récits et son journal nous révèlent les aléas de la vie familiale et son expérience comme femme dans l’organisation militaire canadienne durant la Deuxième Guerre mondiale.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple de ce fonds a été réalisé en mai 1994 par Jean-Noël Dion, 3 p.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Le chercheur pourra aussi consulter le fonds Cécile-Éna Bouchard (P11) aux Archives Nationales du Québec à Québec.
BIBLIOGRAPHIE: Biographies canadiennes-françaises / par J.A. Fortin. – 16e édition. – Montréal : (Fortin Éd.), 1952. T.D. Bouchard, un chef du Parti Libéral (1935-1944) / par Robert Saint-Germain et Jacques Bibeau, thèse, Université de Sherbrooke, 1973, 301p.
Collection abbé Armand Dupont
1941 – . – 0.01 m. de documents textuels.
Cote: AFP005
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Armand Dupont est né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, comté de Verchères, le 19 octobre 1899. Il est le fils de Joseph Dupont, cultivateur, et de Rosilda Bourgeois. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1913 à 1918. Il obtient un doctorat en philosophie de l’Université Grégorienne de Rome en 1923. Il étudie la théologie chez les Oblats à Ottawa et au Grand Séminaire de Montréal de 1924 à 1928. Il est ordonné prêtre à la cathédrale de Saint-Hyacinthe par Mgr Fabien-Zoël Decelles, le 2 juin 1928. Il enseigne la philosophie au Séminaire de 1928 à 1933. Il est nommé vicaire à Saint-Denis-sur-Richelieu en septembre 1933. Il est directeur-adjoint de l’Action Catholique à Saint-Hyacinthe en 1935-1936. L’abbé Dupont est vicaire à Saint-Ours de 1937 à 1944, curé de Sainte-Anne de Sorel de 1944 à 1962 et curé de Saint-Athanase d’Iberville de 1962 à 1965. Il décède le 27 décembre 1965 et est inhumé à Saint-Antoine-sur-Richelieu.
PORTÉE ET CONTENU: Cette collection comprend trois cahiers dactylographiés concernant la « Répartition hebdomadaire du programme de l’enseignement religieux à l’école primaire ».
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple de la collection a été réalisé en 1973, 1 p.
BIBLIOGRAPHIE: Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, vol. 6 / abbé J.-B.-A. Allaire. – Saint-Hyacinthe: Imprimerie du Courrier de Saint-Hyacinthe, 1934, p. 272. Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe, 1965-1966, no 88. – Saint-Hyacinthe: Le Séminaire, 1966, p. 146. Notice nécrologique dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 30 décembre 1965.
Fonds abbé Georges-Henri Cournoyer
799 – 1995. – 9.00 m. de documents textuels. – 2 747 documents photographiques. – 64 documents iconographiques. – 1 document cartographique. – 13 documents sonores. – 14 objets.
Cote: AFP043
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Né à Sorel le 25 octobre 1925, fils de Pierre Cournoyer, mécanicien, et de Albina Bibeau, Georges-Henri Cournoyer fait ses études à l’Académie du Sacré-Coeur à Sorel, puis au Séminaire de Saint-Hyacinthe (1937-1945) et sa théologie au Séminaire de Québec (1945-1946) et au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe (1946-1949). Ordonné le 11 juin 1949, en la cathédrale de Saint-Hyacinthe, par Mgr Arthur Douville, le même jour que son frère Bernard, il occupe successivement le poste de vicaire pour les paroisses suivantes: Marieville (1949-1958), Saint-Joseph de Granby (1958-1959), Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe (1959-1968), Saint-Roch-de-Richelieu (1968-1976) et vicaire-économe pour cette dernière paroisse (septembre à novembre 1976). Il est ensuite nommé curé des paroisses de Saint-Joseph-de-Sorel (1976-1983) et de Saint-Mathias (1984-1989), poste qu’il quitte pour cause de maladie afin de prendre sa retraite au Séminaire de Saint-Hyacinthe de décembre 1989 jusqu’à sa mort survenue le 14 novembre 1995. Les funérailles eurent lieu le 16 novembre en l’église de la paroisse Saint-Gabriel-Lalemant de Sorel suivi de son inhumation dans le cimetière des Saints-Anges de Sorel. Il était membre de l’Opus Dei. Généalogiste et historien, l’abbé Cournoyer s’intéresse à la généalogie à partir de 1942, alors qu’il commence à accumuler de nombreux répertoires du Québec, de l’Ontario et de la Nouvelle-Angleterre pour documenter l’histoire de la famille Hus-Cournoyer. En 1967, il demande aux archives diocésaines de lui prêter la documentation généalogique de Mgr Napoléon Delorme (1895-1966) et de l’abbé Pierre Loiselle (1895-1965) afin de dresser des fiches de famille pour l’ensemble du diocèse de Saint-Hyacinthe, projet qu’il laisse en cours à son décès mais sur lequel il aura travaillé une trentaine d’année et qui se compose d’environ 200 000 fiches classées par ordre alphabétique de familles. À son décès, la chancellerie diocésaine transfère le fonds Cournoyer qui lui était légué au Centre d’archives du Séminaire. Le chercheur a laissé également au Centre sa collection de répertoires et de volumes généalogiques de même que sa biliothèque personnelle à la Bibliothèque du Séminaire de Saint-Hyacinthe. L’abbé Cournoyer a été l’un des membres fondateurs de la Société d’Histoire de la Vallée du Richelieu en 1952 où il joue le rôle de vice-président (1955-1957), de président (1957-1958) et de conseiller juridique (1977-1980). Cet organisme lui remet en 1990 une médaille de mérite. Membre de la Société généalogique canadienne-française, il reçoit le 9 octobre 1993 un certificat de membre émérite. Il est aussi membre de la Société d’histoire de Québec, de la Société d’histoire et de généalogie du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Société de généalogie de Lanaudière, membre fondateur de la French-Canadian and American Genealogical Society de Pawtuckett en 1977 et il est le premier président (1988-1990) et membre fondateur de la Société montérégienne de généalogie. Toujours intéressé par l’histoire, il obtient en 1970 une charte pour la Société historique Pierre-de-Saurel qui devient une société autonome détachée de la Société d’histoire de la Vallée du Richelieu. En 1972, il est élu au conseil d’administration à titre de conseiller et il occupe la présidence en 1974-1975. Il est membre fondateur de la Société historique de Saint-Mathias en 1985. En 1973, il collabore aux travaux du Centre de recherches appliquées Richelieu-Yamaska qui entreprend des recherches sur les maladies héréditaires dans cette région. Il fait alors (avec l’aide d’une équipe) le relevé des actes civils pour le comté de Richelieu. Il a prononcé de nombreuses conférences et rédigé de nombreux ouvrages. Il a fait partie du conseil d’administration du Centre d’archives du Séminaire de Saint-Hyacinthe, à titre de conseiller, de 1990 à sa mort. Il a légué une collection de 380 sculptures et objets sur le thème de la Vierge au Séminaire de Saint-Hyacinthe qui en fait l’exposition à sa chapelle. Les pièces de cette collection amassées en partie au fil de ses nombreux voyages proviennent d’une centaine de pays différents. Plusieurs madones lui ont également été offertes en cadeau. De plus, il aide à la fondation de la Coopérative du Séminaire en 1944-1945 et il travaille dans le domaine du syndicalisme: conseiller moral du Syndicat des employés du cuir et de la chaussure de Marieville en 1951, aumônier du premier syndicat d’enseignants de Marieville en 1957 et conseiller moral du Conseil central des syndicats nationaux de Sorel et de 37 syndicats affiliés entre 1969 et 1976. Il est aussi l’auteur des ouvrages suivants: « La seigneurie de Monnoir et ses seigneurs », texte d’une conférence prononcée le 31 octobre 1954, Société historique de la Vallée du Richelieu, 1954, 16 p., (6e cahier); « Annotations marginales (mariages) Saint-Ours-sur-Richelieu », compilées par Georges-H. Cournoyer et Benoît Pontbriand, Sillery, 1987, 178 p., (no 113); « St-Pierre, Sorel, Co. Richelieu, 1675-
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend de nombreux documents sur la généalogie dont le fichier Cournoyer, sur plusieurs municipalités du Québec (Sorel, Saint-Louis de Bonsecours, Saint-Roch-sur-Richelieu, Saint-Ours, Yamaska, Marieville, Sainte-Victoire, Saint-Césaire, Sainte-Anne de Beaupré, Lennoxville, Saint-Jean-Baptiste de Rouville), les manoirs Rolland et Johnson de Saint-Mathias, les seigneuries de Monnoir et de Ramezay, et sur des personnalités (Honoré Mercier, Sir John Johnson, Médard Bourgault, Louise Gadbois, le cardinal Léger, Mgr Napoléon Delorme et la famille Delorme de Saint-Jude, Marguerite d’Youville, Samuel de Champlain). Ce fonds contient aussi des images de madones, des photographies du Séminaire, de finissants et de diverses personnes, des cartes de souhaits, ainsi que des documents sur l’Acadie, les patriotes, la Voie maritime du Saint-Laurent, la Société Saint-Jean-Baptiste et autres organismes et des souvenirs de ses différents voyages.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple a été préparé par Julie Deschamps en septembre 1996, 2 p. Un relevé de la correspondance, dossier 123, 168 lettres, de l’abbé Cournoyer a été réalisé par Jean Lafond, en 1996, 42 p.
BIBLIOGRAPHIE: « L’abbé Georges-Henri Cournoyer, un passionné d’histoire et de généalogie » / Christiane Bourgeois. – Le Temps passé, vol. 2, no 1, mai 1994, p. 2-3. « Le curé Georges-Henri Cournoyer de Saint-Mathias : un passionné de généalogie » / Carole Clément. – Le Journal de Chambly, 22 décembre 1987, p. A-10. « Georges-Henri Cournoyer, prêtre et généalogiste » / une entrevue de Louise Grégoire-Racicot. – La Voix du Samedi, 22 octobre 1977, p. 37. La Société d’histoire de la Vallée du Richelieu 1952-1992, notre histoire, écrin de perles / par Diane LeBlanc. – La Société d’histoire de la Vallée du Richelieu, 1992, p. 107-108. « Monsieur l’abbé Georges-Henri Cournoyer 1925-1995 » / par Guy Daudelin, ptre, et Jean-Noël Dion. – Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1995-1996, no 118. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1996, pp. 131-137.
NOTES: L’inventaire de sa collection de répertoires généalogiques a été réalisé par M. Laurent Lazure en mai 1990 et le répertoire de sa collection de livres laissés à la Bibliothèque du Séminaire par Jean-Noël Dion, 1989-1990. En novembre 1995, la chancellerie du diocèse de Saint-Hyacinthe cède au Centre d’archives du Séminaire les droits qu’elle a sur les fiches de familles laissées par l’abbé Cournoyer. Ces 219 boîtes, qui contiennent environ 200 000 fiches classées alphabétiquement, sont entreposées au sous-sol ou à la salle de généalogie. Les cartes postales contenues dans le dossier 122 ont été remisées dans le classeur à cartes postales. On les retrouve sous les cotes AP 04148 à AP 04162. Voir instrument de recherche « Photographies et cartes postales ».
Fonds abbé Georges-Albert Lanciault
1960 – . – 0.03 m. de documents textuels.
Cote: AFP018
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Georges-Albert Lanciault est né à Saint-Joseph-de-Sorel, le 31 janvier 1908. Il est le fils de Régis Lanciault, charpentier, et de Marie-Louise Cournoyer. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1921 à 1928 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1928 à 1932. Il est ordonné prêtre dans la chapelle du Séminaire, par Mgr Joseph-Aldée Desmarais, le 21 mai 1932. Il enseigne au Séminaire de 1932 à 1938 puis étudie à l’Université de Montréal de 1938 à 1941 où il obtient une licence en sciences. Il revient enseigner au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1941 à 1965. Il est alors nommé curé de Saint-Damase, poste qu’il occupe jusqu’à sa retraite en 1977. Il décède le 19 juillet 1983 et est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Le fonds comprend le texte d’un cours de biologie donné par l’abbé Georges Lanciault, au Séminaire.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1977, 1 p.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: Le chercheur peut consulter également le fonds AFP44 concernant l’abbé Georges-Albert Lanciault.
Fonds Abbé Joseph Martel
1918 – 1985. – 0.18 m. de documents textuels. – 253 documents photographiques. – 2 documents iconographiques. – 1 document cartographique. – 2 médailles.
Cote: AFP078
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Joseph Martel est né à Saint-Pie, le 18 février 1900. Il est le fils de Zéphirin Martel, cultivateur, et de Victoria Laflamme. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1913 à 1921, sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1921 à 1924 et de nouveau à Saint-Hyacinthe en 1924-1925. Il est ordonné à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe, le 25 juillet 1925, par Mgr Herman Bruneault, évêque de Nicolet. Il occupe successivement les postes de maître de discipline au Séminaire de 1925 à 1927 puis de vicaire à Saint-Césaire de 1927 à 1936, à Saint-Romuald de Farnham en 1936-1937 où il a été blessé d’une balle d’arme à feu, vicaire de la paroisse de Saint-André d’Acton de 1938 à 1941, desservant de Sainte-Madeleine en 1941-1942, curé de Richelieu de 1942 à 1958 et de Saint-Joseph de Sorel de 1958 à 1971. Retiré au Séminaire de Saint-Hyacinthe depuis 1971, il décède le 17 août 1990. Il est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend un cahier de sermons, trois cahiers sur les gardes paroissiales, des documents sur le Séminaire et les communautés religieuses de Saint-Hyacinthe, deux albums souvenirs et une carte de Tracy et de Saint-Joseph de Sorel, des bulletins paroissiaux, des brochures sur la Québec Iron Titanium et l’AFÉAS, des documents sur les paroisses de Saint-André d’Acton, Saint-Hugues et Saint-Mathias, des images pieuses, des photographies et cartes postales sur Saint-Pie, le Québec, l’Ontario, la Nouvelle-Angleterre et l’Italie ainsi qu’une médaille non identifiée.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1990, 2 p.
BIBLIOGRAPHIQUE: Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1990-1991, no 113. – Saint-Hyacinthe: Le Séminaire, 1991, pp. 82-92.
Collection abbé Guy Joyal
1937 – 2000. – 0.03 m de documents textuels. – 27 documents photographiques.
Cote: AFG212
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Guy Joyal est né à Sorel, le 27 avril 1931, fils de Fabien Édouard Joyal, épicier, marchand de bois et de charbon, et de Donalda Gaumond. Après des études primaires au couvent des Dames de la Congrégation et chez les Franciscains de Sorel, il est envoyé au Séminaire de Saint-Hyacinthe pour être reçu bachelier à la fin de la période 1943-1951. De 1951 à 1955, il entreprend ses études théologales au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe et est ordonné le 8 décembre 1954. Il occupe divers postes : maître de salle et professeur de géographie à l’Externat classique de Sorel, 1955-1956 ; vicaire à Upton, 1956-1957 ; à Saint-Joseph de Granby, 1957-1958 ; à Waterloo, 1958-1962 ; à McMasterville, 1962-1964 ; à Notre-Dame de Granby, 1964-1968 ; aumônier à l’école secondaire de Granby, 1968-1969 ; vicaire à Saint-Joseph-de-Sorel, 1969-1971 ; à Saint-Eugène de Granby, 1971-1973. En 1973-1974, il fréquente l’Institut de pastorale des Dominicains de Montréal, puis il est nommé curé de Saint-Alphonse de Granby, 1974-1975 ; de Saint-Eugène de Granby, 1975-1980 ; à Sainte-Victoire de Sorel, 1980-1990, avec Saint-Ours, 1990-1999 ; Saint-Damase, 1999-2000. Il se retire au Séminaire de Saint-Hyacinthe en août 2000. Il a été également conseiller spirituel national du mouvement Vie montante de 1994 à 2000 et a publié deux volumes : « Une réponse à ta question : la logique du paradoxe de l’amour », Montréal, Paulines, 1985, 150 p., (Collection Sève nouvelle) et « Et si Jésus revenait », Outremont, Carte blanche, 1998, 125 p., collection de 59 articles parus dans un hebdomadaire de Sorel.
PORTÉE ET CONTENU: La collection comprend de la correspondance adressée au curé de Sorel en mai 1937 concernant la grève de Sorel ; une lettre adressée à Maurice Duplessis, du 22 mars 1937, concernant la paroisse Sainte-Famille de Granby ; une adresse à Mgr Philippe Desranleau, élu évêque de Sherbrooke, par les paroissiens de Saint-Pierre de Sorel, 1937 ; procès-verbal d’une assemblée de l’Ordre de Jacques-Cartier ?, non datée ; 19 buvards de compagnies ou entreprises ; photographies des Iles de Mingan et de Fer et Titane de Havre Saint-Pierre – 2000 ; photographies de membres du clergé ; Sorel, Tracy et région, pochette publicitaire, 1980 ; coupures sur Sorel 1980 ; L’église paroissiale de Saint-Denis-sur-Richelieu, par Gilles Millette, UQAM, 1994, 50 p. env.
BIBLIOGRAPHIE: « Guy Joyal », Album-souvenir 1951-2001, Séminaire de Saint-Hyacinthe (finissants 1943-1951) ». Saint-Hyacinthe, 2001, p. 59-60.
Fonds Mgr Jean-Charles Leclaire
1670 – 1998. – 2.16 m. de documents textuels. – 1998 documents photographiques. – 114 documents sonores. – 32 documents cartographiques. – 12 documents iconographiques. – 5 objets.
Cote: AFG090
NOTICE BIOGRAPHIQUE: Fils de Joseph-Pierre Leclaire, comptable, et d’Anna Laroche, Jean-Charles Leclaire est né le premier janvier 1911, à Saint-Joseph-de-Sorel. Il fait ses études primaires à Sorel d’abord chez les Soeurs de Saint-Joseph, puis chez les Frères de la Charité à l’Académie du Sacré Coeur. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1924 à 1931 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1931 à 1935. Il est ordonné le 15 juin 1935, à la Cathédrale de Saint-Hyacinthe. Entre 1935 et 1938, il étudie au Collège canadien à Rome et à l’Institut Pontifical Biblique de Jérusalem, d’où il revient licencié en Écriture Sainte. De septembre 1938 à juin 1946, il enseigne au Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe. Il est nommé vicaire général de Saint-Hyacinthe le 15 août 1946, puis prélat domestique le 30 octobre 1946. Il devient directeur général de l’Action catholique et de l’Action sociale dans le diocèse du 7 octobre 1947 à 1954. On le retrouve aux Conversations sociales catholiques tenues à Toronto en février 1944 et à la Havane en janvier 1946. En 1945, il est l’initiateur des Journées sacerdotales d’études sociales, puis il fonde l’École d’action ouvrière du diocèse de Saint-Hyacinthe pour la formation chrétienne des militants syndicaux. Il s’implique aussi dans plusieurs mouvements sociaux: à la Commission sacerdotale d’Études sociales où il est président du 13 février 1948 jusqu’en 1962; au Département d’Action sociale, section française, de la Conférence catholique canadienne, où il est directeur du 13 octobre 1948 à 1954; au Secrétariat national d’Action sociale dont il est membre de 1950 à 1957. En outre, il contribue au règlement de la grève de l’amiante à Asbestos en 1949. Il est nommé Protonotaire apostolique le 11 août 1952, chanoine titulaire le 5 septembre 1957 et il devient curé de la paroisse Saint-Pierre de Sorel, le 29 septembre 1957. Durant son mandat, il effectue avec les membres de la Fabrique, une importante rénovations de léglise, classée monument historique en 1960. Il se retire le 15 juillet 1986, d’abord au Lac Supérieur dans le comté de Labelle (Laurentides) et emménage graduellement au Séminaire de Saint-Hyacinthe entre le premier novembre 1991 et le 28 octobre 1993, date à laquelle il s’établit définitivement au Séminaire. Il est l’auteur, seul ou en collaboration, de plusieurs documents traitant de différentes questions sociales. Il décède, après un temps de maladie, le 17 janvier 1998, à Saint-Hyacinthe, âgé de 87 ans. Il est inhumé à Sorel. Il a été mêlé aux changements survenus après le concile Vatican II, aux visites des délégués apostoliques, au règlement de la « faillite » de La Bonne Chanson, aux grèves de Sorel et d’Asbestos. Il s’est occupé des souscriptions en faveur de l’Université de Montréal pour laquelle il a reçu avec le juge Victor Chabot, un doctorat honorifique, puis celle tenue à travers tout le diocèse, afin de défrayer les coûts d construction du Grand Séminaire de Saint-Hyacinthe en 1952.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds comprend la correspondance, les papiers personnels sur la carrière et les activités de Mgr Jean-Charles Leclaire notamment à titre de vicaire général du diocèse, sur sa présence à la Commission sacerdotale d’étude sociales, les ouvrages du père Jacques Cousineau et des Éditions Cité Libre concernant la grève de l’amiante à Asbestos en 1949 et sur les grèves de Sorel en 1937-1938, le règlement de la « faillite » de La Bonne Chanson et son rôle de curé à Sorel. Le fonds contient des photographies et cartes postales de lieux du Québec, d’Amérique du Sud et de Terre Sainte et de personnes que Monseigneur Leclaire a côtoyés lors de ses études et dans le cadre de ses fontions, ainsi que quelques cartes mortuaires. Ce fonds comprend aussi un ruban de l’Union Saint-Joseph et Saint-Michel de Sorel vers 1880, un parchemin en hébreux, le guide syndical des syndicats catholiques et nationaux du diocèse de Saint-Hyacinthe de février 1944, des disques et des cassettes de diverses musiques. Un ajout, versé en mars 1997, comprend de la documentation sur la souscription pour la construction du Grand Séminaire en 1953, des rapports du comité d’orientation 1974-1976, sur le Centenaire du diocèse de Saint-Hyacinthe en 1952, sur l’Action catholique du diocèse, les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, les Soeurs de La Présentation et leur couvent à Marieville, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe et l’Hôpital Saint-Charles, l’index des archives de l’évêché.
CONSULTATION: La correspondance et le dossier concernant l’affaire Charles-Émile Gadbois et La Bonne Chanson 1955-1956 ne peuvent être consultés avant l’année 2015.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple a été réalisé par Julie Deschamps en octobre 1996, 12 p. Une liste des documents de l’ajout de mars 1997, a été réalisée par Jean-Noël Dion, en juin 1997, 1 p. Une liste des documents en provenance de la succession a été rédigée en juin 1998. M. Jean Lafond a réalisé en 1997-1998 un relevé de la correspondance de même que des dossiers d’activités de Mgr Leclaire. La mise à jour du répertoire numérique a été effectué par Patrick Sanscartier, juin-juillet 2001, 7 p. (pour les dossiers nos 47 à 68).
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: La majorité de la correspondance, personnelle et autre, et des documents concernant la Commission sacerdotale d’études sociales, la grève d’Asbestos de 1949, La Bonne Chanson et le rôle de curé à Sorel de Mrg Leclaire, se retrouvent dans le fonds AFG180, Secrétariat national d’action sociale.
BIBLIOGRAPHIE: « Un homme, des oeuvres, Mgr Jean-Charles Leclaire (1911-1998) » / Jean-Noël Dion. Dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 11 février 1998, p. B-9. « Monseigneur Jean-Charles Leclaire, p.a., 1911-1998 », par Guy Daudelin, ptre. – Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe, 1997-1998, no 120. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1998, pp. 148-167.
NOTES: 18 photographies, provenant de quatre dossiers, ont été remisées dans un classeur approprié aux numéros suivants: dossier 8.25: AP-07424; dossier 8.31: AP-07419 À AP-07422; dossier 8.46: AP-07423; dossier 11: AM-00538 À AM-00549. Les photographies grand format concernant le Collège canadien à Rome ont été remisées dans le classeur au sous-sol.
Fonds abbé Charles-Émile Gadbois
1927 – 1998. – 3.42 m. de documents textuels. – 2 007 documents photographiques. – 17 documents filmiques. – 60 enregistrements sonores. – 25 objets. – 10 médailles.
Cote: AFG042
NOTICES BIOGRAPHIQUES: Charles-Émile Gadbois est né à Saint-Barnabé-Sud, près de Saint-Hyacinthe, le 1er juin 1906. Il est le fils de Prosper Gadbois, propriétaire du magasin général, agent d’immeuble et maire de 1917 à 1925, et de Célina Germain. Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1918 à 1926 et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal de 1926 à 1930. Durant ses études théologiques, il est Maître de chapelle au Grand Séminaire. En 1930, il décroche le titre de Lauréat de la Schola Cantorum de Montréal. Il est ordonné, dans la chapelle du Séminaire de Saint-Hyacinthe, par Mgr Alfred Langlois, évêque de Valleyfield, le 14 juin 1930. Il est professeur auxiliaire de grammaire, de liturgie mais surtout de chant et de musique de 1930 à 1944. Très tôt, il s’impose comme directeur de l’orchestre et de la fanfare du Séminaire. Il fonde La Bonne Chanson en octobre 1937 et commence à publier et à diffuser la chanson canadienne et française. En 1955, après de nombreux tracas financiers, on procède à la vente de l’entreprise; les Frères de l’Instruction chrétienne de La Prairie en sont les nouveaux dirigeants. De 1955 à 1958, il est vicaire de la paroisse Sainte-Famille de Sherbrooke puis de 1958 à 1960, il est aumônier à l’école secondaire et au Mont-Saint-Bernard de Sorel. Il est admis chez les Cisterciens de Rougemont en 1960 et y fait sa profession temporaire en avril 1962. Il est victime d’une ambolie cérébrale en septembre de la même année. Il décède le 24 mai 1981 et est inhumé dans la crypte du Séminaire.
PORTÉE ET CONTENU: Ce fonds témoigne de la vie et des activités de l’abbé Gadbois. Il comprend de la correspondance, des coupures de journaux sur La Bonne Chanson, des notes de cours, des biographies de musiciens, les cahiers imprimés de La Bonne Chanson, des programmes de concerts, des imprimés et des périodiques, des diplômes, des documents sonores et filmiques, des photographies et diapositives des séminaires de Saint-Hyacinthe et de Montréal, de confrères de classes, d’artistes et de voyages. Ce fonds comprend aussi des objets ayant appartenu à l’abbé Gadbois.
INSTRUMENT DE RECHERCHE: Un répertoire numérique simple du fonds a été réalisé en 1990, 15 p. Un relevé de la correspondance, dossier 1, 610 lettres, a été effectué en 1992. Des listes d’ajout peuvent également être consultées.
SOURCES COMPLÉMENTAIRES: On peut consulter également le fonds La Bonne Chanson, AFG 117.
BIBLIOGRAPHIE: Album du clergé séculier du diocèse de Saint-Hyacinthe / Chancellerie de l’évêché. – Saint-Hyacinthe : Imprimerie du Courrier de Saint-Hyacinthe, 1953, p. 56. Annuaire du Séminaire de Saint-Hyacinthe 1980-1981, no 103. – Saint-Hyacinthe : Le Séminaire, 1981, pp. 110-116.